bandeau7.jpg
Accueil du site
Google


Madrid : une destination culturelle et festive

Madrid ne prétend pas être la plus belle ville du monde, c’est une ville avant tout fonctionnelle et elle ne se prête pas aux balades en amoureux, le nez en l’air à jouir de la vue de façades magnifiques et de bâtiments majestueux. Pour autant, la capitale espagnole mérite vraiment le détour et constitue une très bonne destination de week-end.

(JPG) Elle offre des musées fantastiques et des bars à tapas inoubliables ! Il faut s’adapter au rythme de la vie des Espagnols, se lever tôt pour profiter de la fraîcheur, faire les musées en fin de matinée, manger tard, faire une grosse sieste au moment où la chaleur ne permet pas de faire grand’chose d’autre, passer de bar à tapas en bar à tapas en début de soirée, faire la fête et se dire qu’on aura bien le temps de dormir quand on sera mort !!!

Pour découvrir Madrid, on est arrivé le vendredi à midi et on est reparti le lundi en début de soirée. Trois jours et demi, ça permet de faire le tour de l’essentiel, mais il ne faut pas traîner ! Ca nous a permit de passer une journée à Tolède et il est vrai que la cité vaut le détour, mais on y reviendra...

1ère journée

Arrivée le vendredi à midi... On a pris un ticket valant 10 trajets en métro ou en bus dont le trajet de l’aéroport au centre-ville, pour à peine 5 euros. On est loin des 9 euros nécessaires pour aller à Orly ou à Roissy ! On trouve sans souci l’hôtel et on peut se lancer à la découverte de la grande ville.

On commence par du super classique : le musée du Prado ! Au cas où on se casserait une jambe pendant le week-end, il ne faudrait pas être passé à Madrid sans avoir vu le Prado qui est quasiment aussi connu que le Louvres à Paris. Le Prado laisse vraiment une grande impression. Evidemment, il faut aimer la peinture et la renaissance ; sinon, mieux vaut passer votre chemin. Inauguré en 1819, il présente les collections des Rois d’Espagne depuis Charles Quint et il offre un excellent panorama de la peinture espagnole, mais aussi des écoles flamande et italienne. On a adoré la salle consacrée à Hieronymus Bosch, El Bosco en espagnol, qui a peint entre 1460 et 1480 un tableau incroyable, Le jardin des délices terrestres, digne des surréalistes du XXème siècle. La visite du musée permet également de se familiariser avec les peintres espagnols dont on n’a pas souvent l’occasion d’admirer les œuvres : Goya, El Greco, Zurbaran,... Visite très intéressante, donc mieux vaut prévoir un peu de temps, le Prado n’est pas un musée à visiter à la vitesse de la lumière !

Pour se remettre de tant d’émotions artistiques, on est allé se promener dans le jardin botanique situé juste à côté du musée et avant le parc del Buen Retiro. C’est une balade rafraîchissante, à l’ombre d’une végétation étonnamment dense. On l’avoue, on en a même profité pour se reposer en faisant une petite sieste à l’ombre d’un bel arbre ! En fonction de la saison, le jardin propose de beaux parterres de fleurs pour le plus grand plaisir des yeux. Photo jardin botanique - Voir cette photo en grande taille

Après le jardin et la sieste, destination le centre de la ville et premier passage par la Plaza Mayor qui symbolise bien Madrid : une architecture dépouillée et une animation débordante. La Plaza Mayor est la plaque tournante de la ville, on s’y retrouve, on s’y installe pour discuter entre amis ou simplement pour se poser tranquillement et profiter de l’ambiance, pour prendre un verre, pour se faire gentiment caricaturé par les portraitistes, pour le marché aux timbres du dimanche matin,... En bref, on y passe et y repasse tout le long de son séjour madrilène : une place centrale et incontournable.

La balade dans la ville nous mène au début de la soirée : et c’est parti pour le tour des bars à tapas ! A nous le poulpe, le chorizo, les accras, les tortillas, les quesos divers et variés... plein de bonnes choses se prêtent si bien au grignotage et accompagnent si admirablement bien la sangria : pourquoi s’en priver ?

2ème journée Le lendemain, on commence par la visite de deux couvents : le couvent des Descalzas Reales et le couvent de la Encarnation. Les deux couvents sont très proches l’un de l’autre et il est par conséquent possible de les visiter le deuxième dans la foulée du premier. Attention cependant aux horaires d’ouverture particulièrement restrictifs. Il est aussi à noter que la visite est obligatoirement guidée et 9 fois sur 10, seulement en espagnol... Quand on n’a pas la chance de parler le castillan, il faut soit avoir la chance de tomber dans un groupe de visite composé majoritairement d’anglophones voire de francophones, soit se faire une raison et profiter de la visite sans comprendre tout ce que dit le guide...

En même temps, ça laisse plus de temps pour regarder les tableaux et penser à autre chose ! Les cadeaux offerts par les familles des nonnes font de ces couvents de véritables musées et leur visite est vraiment intéressante pour les fans d’art religieux et de peinture espagnole. Il faut compter une heure de visite par couvent, auquel s’ajoute le temps qu’un groupe soit au complet.

Après une pause déjeuner bien méritée et fort agréable avec un petit menu à prix tout doux (les restos à Madrid ont l’obligation de proposer un menu du jour à midi et il est en général vraiment pas trop cher) on a continué dans l’artistique et le culturel puisqu’on a visité un autre musée qui compte parmi les grands classiques de Madrid : le musée Thyssen Bornemisza.

Signalons au passage que les trois grands musées de Madrid (Prado - Thyssen - Reine Sofia) peuvent être visités grâce au Passeo del arte dont le prix total équivaut à peu près au demi-tarif des billets d’entrée des trois musées (7,66 euros) et qui est valable jusqu’au 31 décembre de l’année suivante. Ca vaut le coup quand on est sûr de faire les trois musées et qu’on ne bénéficie plus d’aucun tarif réduit.

Ce musée présente la collection d’œuvres d’art réunies par la famille Thyssen rendue immensément riche par les deux guerres mondiales. Ce n’est malheureusement pas nouveau : le malheur de beaucoup, fait la fortune de quelques uns... La famille Thyssen n’a d’ailleurs pas fait don de la collection à l’Etat espagnol ; elle lui a vendu pour la coquette somme de 400 millions d’euros...

Ces considérations bassement matérielles ne viendront pas gâcher notre plaisir parce qu’il faut bien dire que la collection de ce musée est impressionnante : un panorama magnifique des peintures du XIIIème jusqu’au début du XXème siècle. La majorité des œuvres sont signées par des artistes d’Europe du Nord, mais pas seulement. Les salles consacrées aux impressionnistes français sont très belles, de même que celles consacrées aux expressionnistes allemands et autrichiens.

Après ce nouveau raz-de-marée artistique, cette explosion de couleur, cette orgie de beauté, rien de tel qu’une balade dans un beau parc ! Direction le Parc del Buen Retiro : parfait pour couper avec l’animation permanente de la ville et idéal pour se reposer l’esprit après une forte dose d’émotions esthétiques ! Nous n’avons pas hésité longtemps pour en faire le lieu d’une sieste bienfaitrice : on vous a prévenu, le rythme espagnol... Il est immense et on peut s’y balader autant de temps qu’on veut. On peut même louer une barque et se détendre sur les eaux calmes du grand bassin central. Voilà encore une journée bien remplie et un peu fatigante, malgré la sieste...

Evidemment, on a tendance à parcourir la ville à pieds pour en prendre parfaitement la mesure et si on ajoute le piétinement dans les musées, on est bien content d’arriver dans un petit resto, après avoir, bien entendu, pris le temps de boire un verre et de grignoter quelques tapas ! Il n’y a plus aucun doute sur la question : on prend goût à la vie madrilène !

3ème journée :

Le lendemain, on décide d’aller se balader à Tolède, cité classée entièrement au patrimoine de l’humanité par l’UNESCO. C’est vrai que tout est beau et on comprend que l’UNESCO n’ait pas fait dans le détail. On y va en bus et c’est vraiment sans souci : il y en a toutes les demi-heure, on peut prendre son billet au dernier moment (à tel point que le temps de descendre les escaliers et de repérer les numéro des bus, on a vu filer notre bus devant nous ! Mais pas de panique : on échange son billet pour le bus d’après), l’aller-retour coûte 8 euros et on arrive aux pieds de la cité. Il y a aussi des trains très fréquemment. Ce n’est donc vraiment pas compliqué de s’y rendre et c’est une très chouette façon de sortir de Madrid et de se balader dans les terres. Pas mal de choses à voir à Tolède et la journée est passée très vite :

-  la cathédrale : c’est surtout la sacristie qui vaut la visite, c’est un véritable musée : Vélasquez, Titien, Le Greco et même un Raphaël ;

-  l’église Santo Tomé et l’une des œuvres les plus célèbres du Gréco, L’enterrement du Comte d’Orgaz. Il faut aimer le style particulier du Greco ; on reconnaît qu’on n’est pas vraiment fan...

-  l’église et le monastère San Juan de los Reyes et son cloître vraiment très beau. Ne ratez pas les très originales gargouilles ; l’une d’entre elles nous a particulièrement plu, il s’agit d’un bonhomme effectuant une pirouette : ses jambes retournées constituent l’avancée de la gargouille. Surprenant, non ?
-  la synagogue Serfadi et son très intéressant musée séfarade ;

-  l’église dont on n’a pas retenu le nom, située au bout de la rue Alfonso X, sur la place Padre Juan Mariana. Elle n’a rien d’exceptionnel, mais on peut grimper au sommet des son clochers et ainsi jouir d’une très jolie vue sur les toits de Tolède.

4ème journée :

Et voilà déjà arrivée la dernière journée. Il nous restait un grand musée incontournable et nous nous y dirigeons de bon matin : le centre d’Art de la Reine Sofia. On y est allé progressivement dans le temps et cette fois, on s’attaque à un musée consacré à l’art du XXème siècle. Et là, un choc monumental nous attendait : la découverte du Guernica de Picasso, en vrai ! L’effet produit par ce tableau est tout simplement indescriptible. On le connaît pourtant puisqu’il est reproduit dans de nombreux documents et livres d’histoire. Mais franchement, le voir en vrai et surtout, en immense fait une très forte impression. Ce tableau a une gigantesque force suggestive et nous renvoie à la folie humaine ; nul ne peut rester indifférent. Les œuvres exposées de Miro sont également très belles et donnent un très bon aperçu de son œuvre.

Pour ce musée, on a pris l’audio-guide et on vous conseille d’en faire autant. Il est vraiment très bien fait et les commentaires sont parfois ceux du fils de Picasso et du petit-fils de Miro qui parlent des œuvres de leur parent avec une grande sensibilité. Vous l’avez sans doute compris, si l’on devait attribuer le prix du meilleur musée de peinture de Madrid, il irait au centre d’Art de la Reine Sophia.

On finit notre visite par le Palais royal ; certains appartements peuvent être visités, mais vu qu’on a déjeuné très tard dans un petit resto et qu’on s’est un peu attardé à table, on n’a pas eu le temps de faire la visite du palais royal... Un week-end, c’est trop court, on reviendra !!!

Ecrit par Chloé.

Source : http://www.guide-du-net.com/week-end-madrid.html

Madrid est une ville cosmopolite, vivante et très attachante. Pour la découvrir il faut la parcourir, quartier par quartier. Pour une étape courte, commencer par le cœur de la ville, à partir de la Plaza Mayor. Faire une incursion dans un des vieux quartiers populaires, du Lavapiès ou de Chuca, au marché aux puces le "rastro".

D’origine médiévale, le Rastro est un des marchés les plus anciens de Madrid. Le mélange de vendeurs et d’acheteurs, de madrilènes et de touristes, a transformé ce lieu en un des quartiers les plus populaires de Madrid. Il se déroule tous les dimanche matin.

A voir :

La Plaza Mayor de Madrid, est fondée en 1616, et trois ans plus tard s’y déroule la première corrida de taureaux. A proximité de la Plaza Mayor, considérée comme le centre historique de Madrid, se trouve le centre aristocratique, où fut érigé le monumental Palais Royal, construit en 1738 sur les ruines de l’ancien Alcazar des rois de Castille, datant du IXème siècle.

Face au Palais, se trouve la magnifique Plaza de Oriente et la Plaza Isabel II avec l’opéra.

La place d’Orient est certainement un des ensembles architecturaux les plus monumentaux et esthétiques de Madrid, grâce à sa parfaite intégration avec le palais royal et le théâtre royal.

En continuant par la calle de Arenal, vous arrivez à la place Puerta del Sol, centre géographique de la capitale (km cero de toutes les routes) et point de rencontre des Madrilènes en quête de shopping.

La particularité de Madrid, c’est son découpage en quartiers et en sous quartiers (les barios) parfois bien différenciés et définis entre eux et d’autres ayant simplement une caractéristique particulière : le Prado ( Madrid de Goya), le Madrid des toreros, le Madrid des danseurs de flamenco (Bailaores) etc...

Spécialités de la région :

-  Le Cocido, ragoût composé de pois chiches, de pommes de terre, de viande, de chorizo de boudin, de poulet et d’assaisonnement relevé.

-  Les tripes à la Madrilène au vin blanc, cognac, du poivre rouge, du jambon et des épices.

-  Le cochon de lait rôti,

-  Les Tapas ou le Tapeo (la tournée des tapas) est devenue une habitude culinaire comme une autre, qui permet de découvrir des cafés et des bistrots antiques.

Madrid, la capitale. Le parc Retiro est magnifique, avec son lac plein de petits bateaux. Fait étonnant, c’est le seul endroit au monde ou il y a une statue du diable, cela était interdit par l’église catholique. En fait, la sculpture représente la chute de Lucifer. Tout près la gare Atocha ressemble à un jardin botanique, avec toute cette végétation à l’intérieure. C’est très impressionnant.

Nous nous sommes rendus au marché El Rastro, plus grand marché à ciel ouvert du monde. C’était plein à craquer ! Nous avons magasiné les appareils photos, mais les magasins fermant à 14h00, nous n’avons rien acheté. Ensuite, rapide visite du Prado, musée d’envergure internationnale rivalisant avec le Louvres. Au programme, beaucoup de chef-d’oeuvres de Vélasquez et de Goya, on est quand même dans leur pays !

Une fois la mission accomplie, nous avons visité le musée Reina Sofia, un peu plus attentivement cette fois. La pièce maîtresse de ce musée d’art contemporain est Guernica de Picasso.

Sur le chemin du retour, nous sommes arrêtés voir l’arène des taureaux. J’étais très déçue d’avoir manqué une corrida la veille, mais c’est la vie, il faut soigner nos malades ! D’ailleurs, comme il n’était pas complètement remis, nous sommes encore rentré tôt. Pas de souci, aujourd’hui Lukas est complètement remis et nous quitterons dans quelques instants pour notre dernière destination espagnole, San Sebastian.

Visite de la Plaza Mayor et ses façades rouges, de l’Ayuntamiento (Hotel de Ville), de la Cathédrale aux décos art-moderne, du Palais Royale (de l’extérieur), un coup de soleil en terrasse, et première soirée au stade mythique Santiago Bernabeu pour assister a la tres explosive rencontre Real Madrid Vs Real Betis.

Musée du Prado et ses toiles noires du 17eme (on est pas fans). Soirée improvisée dans le quartier du Barrio de las letras. Bière non filtrée et soirée au Xarandonga, une boite rencontrée par hasard mais qui nous tient éveillés jusque 4h00 du matin. Première soirée « de copas y de noche » espagnole.

Musée de Arte de Reina Sofia pour l’œuvre de Picasso, déjeuné dans un bar a Tapas typique, apéritif au Cava et dîner Paela avant une dernière bière non filtrée sur la Plaza Santa Ana et un dernier bar piège qui nous occupe jusque 5h00. C’est le danger avec les soirées espagnoles, dans n’importe quel quartier, n’importe quel jour et pour n’importe quelle raison, on peut se faire avoir....une bière offerte et c’est le risque de rester accrocher au comptoir ou a la piste de danse (pour nous) jusque plus tard que prévu.

Marche dans le parc de Buen Retiro avec ses lacs, ses arbres, ses bâtiments et sa roseraie. Un des plus beaux parcs du monde.

de Élise, 01-04-2008

J’habite à Madrid depuis quelques mois et je peux te dire qu’il y a du pain sur la planche...5 Jours ; ce n’est pas de trop pour visiter Madrid. Ce n’est pas une ville musée comme Rome par exemple, l’intérêt des ballades à Madrid ce sont ces différents quartiers, Malasana ; Chueca, La Latina, Sol,etc. A savoir qu’entre 14h et 17h la plupart des commerces sont fermés, on peut donc en profiter pour aller à ces heures-là dans les innombrables musées que comptent la ville, mes coups de coeur ;le Thyssen et Reina Sofia !

Si tu es à Madrid un Dimanche, passe le au parc du Retiro,c’est un vrai enchantement. Vas-y vers 14/15h et restes-y jusqu’à ce que la musique des percus s’éteignent...enjoy !

C’est un réel bonheur de se perdre dans les petites rues autour de la Plazza Major. Je t’en cite une juste comme exemple : Cava Baja...En sortant de la Plazza ; d’innombrables ruelles t’attendent pleines de bars à Tapas...

Si tu veux te reposer de toutes ces ballades et te faire une toile ; va au Ciné Doré ; c’est un vieux ciné du style vieux théâtre avec balcons en bois. Ils y passent des films et docus du genre "films d’auteurs" ou ciné US indépendants. En sortant tu pourras te ballader dans un marché à l’ancienne, c’est un marché couvert juste en face du ciné....

Bref, tu vas aimer Madrid...j’en suis sûr.

Un détail concernant la nuit..En gros il y a trois pôles, Malasana (dans le coin de Tribunal), Sol et La Latin ; ça commence vers minuit et l’entrée dans les boîtes est gratuit avant 2h du mat. Tu verras le monde incroyable dans les rues à 4h du mat....

Posté par Julien


Publié le : 9/05/2008 par Pierre Salviac | voir le(s) 6 Commentaire(s) et réagir à cet article
Envoyer à un ami Imprimer cet article
Rédiger un article
Nombre de visites

Depuis le 7 Janvier 2008




© de-voyageurs-a-voyageurs.fr | Accueil | Infos légales | Envoyer son adresse MAIL à Pierre Salviac
Ce site internet a été créé avec SPIP 1.8.3